Aidants familiaux : un traitement « humain » s’impose à la Métropole de Lyon (tribune d’avril 2018)

Accompagner un proche en perte d’autonomie, en situation de handicap ou en fin de vie, constitue une démarche d’investissement social importante.

Des mécanismes réglementaires existent :

Congé de solidarité familiale : pour les personnes accompagnées atteinte d’une maladie engageant le pronostic vital ou en phase avancée d’une affection grave et incurable (Durée 3 mois renouvelable 1 fois, en continu – allocation 55,37 €/ jour pendant 21 jours – ou de façon fractionnée – allocation 27, 68 €/jour pendant 42 jours).

Don de jours de repos : limité pour les parents d’enfants malades, la loi du 13 février 2018 étend cette possibilité pour des proches d’une personne en perte d’autonomie grave ou handicapée. Le bénéficiaire conserve sa rémunération. (Attente du décret pour les agents publics).

Aménagements du temps de travail : l’aidant familial peut demander à réduire son temps de travail (temps partiel « à la carte » = rémunération au prorata) ou à bénéficier d’horaires de travail individualisés (plages fixes/plages mobiles = rémunération conservée).

L’accompagnement d’un proche constituant un facteur de risque psycho-social pour l’aidant familial, la CGT demande un recensement et un traitement bienveillant de la part de la DRH et des encadrants, en favorisant les aménagements souples des temps de travail.

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